L’île de la REUNION
Ile de 2 500 km² de l’hémisphère sud (90 km de longueur sur 65 km à la plus
grande largeur), La Réunion se situe dans l’Océan Indien,
à 800 km à l’est de Madagascar, 180 km de l’île Maurice,
2800 km de l’Afrique du Sud (Johannesburg), 4600 km de
l’Inde (Bombay) et 9300 km de Paris (soit une nuit
d’avion de Roissy à Roland Garros aéroport de Saint
Denis de La Réunion).
Découverte par les Portugais au début du XVIème
siècle, elle prendra son nom actuel en 1848 puis
deviendra département français d’outre mer en 1946.
Elle fait partie, avec les îles Maurice et Rodrigue, de
l’ensemble des Mascareignes.
Véritable carrefour culturel, La Réunion est le point de rencontre privilégié
entre
3 continents : l’Afrique, l’Asie et l’Europe.
Relief montagneux volcanique, végétation luxuriante,
paysages grandioses, plages ensoleillées tout au long
de l’année et lagons émeraude sous un ciel polynésien
contribuent au charme de cette île qui bénéficie de
standards européens en terme de qualité de vie
(infrastructures routières, médicales, sanitaires, etc.).
Bénéficiant d’un climat tropical, c’est par ailleurs le pays de la canne à sucre
mais aussi des plantes à parfum telles le vétiver, le géranium et la vanille.
POPULATION :
La population des communes et des régions en 1999 :
Région ou communes Population Région ou communes Population Région ou communes
Population
NORD 159 139 SUD 248 273 EST 119 948
Saint-Denis 131 557 Les Avirons 7 172 Plaine des Palmistes 3 434
Sainte-Marie 26 582 Etang-salé 11 755 Sainte-Rose 6 551
Saint-Louis 43 519 Saint-Benoît 31 560
OUEST 179 940 Cilaos 6 115 Bras-Panon 9 683
Le Port 38 412 Entre-Deux 5 170 Saint André 43 174
La Possession 21 904 Le Tampon 60 323 Salazie 7 402
Saint-Paul 87 712 Saint-Pierre 68 915 Sainte-Suzanne 18 144
Trois-bassins 6 598 Petite-île 10 151
Saint-Leu 25 314 Saint-Joseph 30 293
Saint-Philippe 4 860 ENSEMBLE 706 300
Source TER 2000/2001
L’île de La Réunion est composée de personnes d’origines diversifiées (Créoles,
Métis, Indiens, Africains, Européens) vivant en symbiose à l’opposé des
communautarismes tant redoutés en Occident. Sa population, très dynamique, a
connu un accroissement de plus de 18 % en moins de 10 ans, les récentes
projections tendent vers une population au 1er janvier 2010 de 820 000
habitants.
La pyramide des âges est marquée par une proportion très importante de
personnes de moins de 30 ans (56 % du total). L’ensemble de cette jeune
population, à la différence des autres départements d’outre-mer, bénéficie d’un
niveau de formation particulièrement élevé et constitue une ressource
économique inestimable pour l’île.
DONNEES SOCIO-ECONOMIQUES :
L’Ile de La Réunion génère un PIB annuel de 8 milliards de dollars, générant le
pouvoir d’achat par habitant le plus élevé de la zone Sud Océan Indien. Ses
infrastructures portuaires, aéroportuaires, routières et de télécommunications
(au
premier rang de la zone en matière d’équipement) sont comparables aux
standards européens et lui permettent d’entretenir une croissance forte à la
différence des autres départements d’outre-mer dont le sous équipement est un
frein au développement.
L’économie est caractérisée par un secteur primaire dominé par la culture de la
canne à sucre mais bénéficiant de capacités de croissance importante sur tous
les
produits manufacturés, d’un secteur secondaire dont la principale valeur ajoutée
est fournie par l’industrie agro-alimentaire et d’un secteur tertiaire devenu
premier employeur de l’île (services administratifs et marchands).
L’industrie dispose d’un tissu de plus de 350 PME-PMI avec une augmentation
du nombre d’entreprises de 10 % par an, elle utilise une main d’œuvre
bénéficiant de l’ensemble du système de formation français aussi bien dans les
domaines techniques que pour la gestion quotidienne de l’entreprise. (BTS,
écoles de commerce, université jusqu’au 3ème cycle..).
Un emploi sur deux (46 %) est un emploi de service public (fonction publique,
collectivités territoriales et hospitalières…) pour moins d’un tiers en France.
Cette proportion, en partie liée au régime de sur-rémunération de 53 % servi aux
fonctionnaires en poste à La Réunion, génère une capacité d’achat importante
sur l’île.
Les services de santé sont assurés selon les normes françaises, on y dénombre
plus de 1 400 médecins, 340 chirurgiens-dentistes, plus de 300 pharmacies ainsi
qu’une vingtaine d’établissements médicaux.
Le secteur tertiaire, encore dominé par la distribution, connaît une nouvelle
répartition des parts avec une croissance importante des services hôteliers et
de
l’activité liée au tourisme.
La Réunion est en effet marquée par une croissance spectaculaire de la
fréquentation ces dernières années (400 000 touristes en 1997, le cap des 500
000 visiteurs étant programmé pour les années à venir) en faisant la seconde
destination de la zone Sud de l’Océan Indien derrière l’île Maurice.
Cet afflux massif se fait, grâce à des infrastructures et à une économie
beaucoup
plus diversifiée, dans de bien meilleures conditions que dans certains autres
départements français d’outre mer et génère une demande importante en
infrastructures d’accueil. Cet équilibre entre une activité touristique en plein
essor et une base économique stable et dynamique représente un des atouts
incontestables de l’île et promet des perspectives rares pour tout le secteur du
logement à la faveur des dispositifs fiscaux de la Loi Girardin.
Cet équilibre permettra en outre d’éviter les excès de l’île de Saint Martin ou
l’essentiel des équipements se trouvant en partie néerlandaise et le tourisme
étant quasiment la seule activité économique de l’île, la Loi Pons a entraîné
une
véritable surcapacité d’accueil (sur un total de 4 500 chambres d’hôtel
construites, un millier ont aujourd’hui dû être transformées en appartements
faute de demande touristique suffisante).
Ces différents moteurs économiques alliés à un potentiel démographique hors
normes et une stabilité politique certaine lui ont permis un taux de croissance
de
5 % par an ces dernières années.
LOGEMENT :
En tirant profit d’une conjonction de facteurs favorables, l’année 1999 a été
une
année exceptionnelle pour la plupart des marchés immobiliers. Forte de 7 500
transactions l’île recèle un potentiel de valorisation important.
Evolution du parc de logements :
1990 1994 1999
Effectifs % Effectifs % Effectifs %
Résidences
principales 157 853 89.4 % 184 500 89.3 % 215 268 90.3 %
Résidences
secondaires 4 074 2.3 % 7 000 3.4 % 3 816 1.6 %
TOTAL 161 927 191 500 219084
L’habitat en immeuble collectif est celui qui se développe le plus. Le nombre
d’appartements a plus que doublé entre 1990 et 1997 : ils constituent maintenant
près d’une résidence principale sur quatre.
La croissance rapide de la population et la bonne santé économique de l’île
entraîne une très forte demande de logements, celle-ci devrait s’établir selon
l’INSEE autour de 9 000 par an sur toute la période 2000-2030. Cette demande
est un gage d’opportunités d’investissements rares et recèle pour les
professionnels du secteur du bâtiment ainsi que pour les propriétaires de
résidences sur l’île des opportunités rares à terme.
L’augmentation démographique et la croissance économique constante de ce
« porte avion français ancré sur cet immense marché potentiel d’un milliard
trois cent millions de consommateurs » justifie ce développement du parc locatif
et les réalisations de qualité sont, tout naturellement, les plus demandées,
autant
par les « locaux » que par les « expatriés ».
PRESENTATION DE SAINT DENIS ET DU QUARTIER
DE SAINTE-CLOTILDE
Avec plus de 140 000 habitants, Saint-Denis est
la première ville de l’outre-mer français.
Cité animée et commerciale, située au Nord de
l’île, bien desservie par une infrastructure
routière de niveau européen, Saint-Denis
possède toutes les commodités d'une ville
moderne.
Le Barachois
Elle a su conserver le cachet de nombreuses maisons créoles et de son quartier
ancien, concentré autour de la cathédrale.
Monuments, médiathèque, théâtres, musées,
zones d'activités et technopole font de Saint-Denis
une capitale économique et culturelle en plein
épanouissement.
Saint-Denis regroupe le tiers des entreprises
présentes sur l’île de la Réunion et sa population
active est composée pour une part importante de
cadres et de professions intermédiaires.
De plus, Saint-Denis, en tant que chef lieu du département, accueille de
nombreux
fonctionnaires (20% de la population active). Cette catégorie de salariés
dispose d’un
pouvoir d’achat important du fait du différentiel de rémunération entre la
Réunion et
la métropole (+35,5%). Tout ceci contribue au dynamisme de la ville.
Ville jeune, 33% de la population a moins de 20 ans, Saint-Denis dispose
d’écoles
publiques et privées de bon niveau, d’une université qui accueille 12 000
étudiants,
d’une école de gestion et de commerce. Entre 1990 et 1999, le nombre de diplômés
à BAC + 2 a augmenté de 44% .
Saint-Denis dispose d¹un potentiel de développement fort qui comptera dans le
devenir de la Réunion.
Dès aujourd’hui, de grands projets urbains sont en cours : centre-ville piéton,
boulevard de contournement, vaste parc paysager, réaménagement du littoral, afin
que Saint-Denis consolide sa position, celle d¹une ville moderne, européenne au
cœur de l’océan Indien, une ville à la fois dynamique, tournée vers l’avenir et
soucieuse de préserver son identité.
Sainte-Clotilde
Le quartier de Sainte-Clotilde est situé à l’est de l’agglomération dionysienne,
entre
la ravine Patates à Durand et la ravine du Chaudron.
Sainte-Clotilde est le centre actif de la capitale où se concentrent de nombreux
immeubles d’affaires et équipements culturels, éducatifs et administratifs
(théâtre de
Champ-Fleuri, rectorat, archives départementales, conseil régional, campus
universitaire, 4 lycées, 3 collèges, 4 écoles primaires publiques et une privée,
5
écoles maternelles ...). Sainte-Clotilde dispose également d’une clinique et
d’un
hôpital.